Le Saint-Honoré : une boulangerie menée à la baguette

La nouvelle boulangère est sur tous les fronts dans son fourneau.

La nouvelle boulangère est sur tous les fronts dans son fourneau.

C’est en mars 2014, qu’Aline Bergamaschi a repris la seconde boulangerie de la commune. Neuf mois plus tard, elle a pleinement pris ses marques, avec une clientèle désormais bien fidélisée. Cette fin d’année sera une première pour elle ici, avec le traditionnel surplus d’activité lié aux festivités de Noël et du Nouvel An.

La petit boulangerie, ouverte de 5h45 à 19h30, ne désemplit pas à l’approche des fêtes. Le changement de propriétaire depuis le printemps dernier n’a pas eu d’impact sur la fréquentation. « Les clients sont des habitués. Ils reviennent régulièrement » explique Aline Bergamaschi. La nouvelle propriétaire qui prend le temps de discuter entre deux fournées, s’est entourée d’une jeune équipe pour reprendre le commerce. Il y a Jean-Luc le pâtissier, Yohann le boulanger et Elise la vendeuse, désormais embauchée à plein-temps. Aline, en bonne patronne, occupe un peu tous les portes, et le travail ne manque en cette fin d’année : « Pour le réveillon, nous sommes sur le pont. Ce sera la course dans les semaines qui arrivent. Les clients nous demandaient ce que nous ferions pour les fêtes. Alors j’ai dû réaliser des prospectus. Les affaires marchent très bien ».

Malgré un emploi du temps bien chargé, Aline Bergamaschi, venue de Haute-Savoie, pour reprendre la boulangerie, est également tombée sous le charme de la région : « Dès que j’ai du temps libre, j’en profite pour me promener. Les paysages sont vraiment magnifiques ». L’intégration au village s’est également bien passée « J’ai d’excellentes relations avec les commerçants du village ». L’entente avec l’autre boulangerie est d’ailleurs très bonne. Les deux commerces n’hésitant pas à se rendre service, se prêter main-forte si nécessaire. Aline précise qu’ils s’accordent pour les jours de fermeture. Saint-Jean-le-Vieux ne sera donc jamais en pénurie de pain, ni en pénurie de pâtisserie ou d’autres gourmandises.

Devant la vitrine, deux petites filles, les yeux rivées sur les macarons, mettent un peu de temps pour choisir un parfum. « Ce sera un seul pour chacune, dépêchez-vous! » presse la maman, sa baguette déjà sous le bras. Finalement, les deux fillettes choisissent myrtille. Tout cela sous le sourire complice d’Aline qui déjà se tourne vers d’autres clients. La boutique ne désemplit pas. Visiblement, les habitants sont attachés à leur boulangerie et aiment bavarder un peu.

C’est aussi ça le commerce de proximité.

[Publié dans le Journal du Bugey n°694 – Edition du 11 décembre au 17 décembre 2014]  

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